J’accompagne une candidate en VAE dans le domaine de la petite enfance.
Et au détour du travail sur une situation professionnelle, je me rends compte qu’une pratique qu’elle me décrit peut mettre les enfants en danger.
Ça me bouscule forcément dans ma posture et je m’interroge sur la conduite à tenir :
• Comment réagir à chaud ? À froid ?
• Dois-je la questionner pour voir si elle identifie elle-même le problème ?
• Si elle ne le voit pas, jusqu’où mon rôle d’accompagnateur m’autorise-t-il, voire m’oblige-t-il, à l’alerter ?
• Est-ce que je peux continuer à l’accompagner si je sais que cette pratique perdure ?
• Et surtout : est-ce qu’à un moment, j’ai la responsabilité d’aller plus loin ?
C’est aussi ça, accompagner en VAE.
On parle beaucoup de référentiels, de méthodologie, de recevabilité, de dossiers, de jurys…
Mais beaucoup moins de ces moments où l’accompagnateur se retrouve face à une situation qu’aucune méthodologie ne permet de régler en 3 étapes.
Et pourtant, les questionnements sont bien là :
• Des questions éthiques.
• Des questions déontologiques.
• Des situations qui viennent interroger notre posture, les limites de notre accompagnement et parfois notre responsabilité.
C’est pour ça que nous avons voulu leur donner une vraie place dans notre formation Devenir AAP VAE généraliste chez JACEF.
Le socle commun en e-learning permet de poser les repères.
Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin, nous avons créé des espaces où ces situations peuvent être discutées entre professionnels : des temps d’échange et d’analyse, mais aussi des temps de supervision selon les formules.
Parce qu’il y a des situations où connaître son rôle ne suffit pas : encore faut-il décider comment l’exercer.
Et aujourd’hui, c’est exactement là où j’en suis : que faire avec ce que je sais ?
Je serais vraiment curieux de connaître votre regard. Si vous étiez l’accompagnateur, vous feriez quoi ?
Pour en savoir plus sur notre formation Devenir AAP VAE généraliste :
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